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June 03 numismatique et orHier, l'euro a atteint le plus haut de l'année face au dollar. "La monnaie unique a franchi 1,43 $ hier, pour sa quatrième séance de hausse d'affilée", nous apprennent Les Echos. Nous n'avons pas besoin de chercher bien loin le responsable de cette situation. Un rapide coup d'oeil sur les cours de l'or et du pétrole ne fait que confirmer les soupçons initiaux. L'or flirte ainsi avec les 688 euros et les 985 $. Quant au pétrole, il flambe avec toujours autant d'allégresse, si bien que le baril s'échange à plus de 68 $. Et d'après Reuters, le cours du baril pourrait toucher les 80 $-90 $ début 2010. Vous le savez, cher lecteur, l'euro, l'or et le pétrole en hausse, cela ne peut signifier qu'une chose : que le dollar va mal. Là encore, pas besoin de s'appesantir sur les causes du vacillement du roi dollar, elles sont nombreuses, et comme l'expliquait Simone Wapler dans l'Investisseur Or et Matières, elles bénéficient au métal jaune : "l'or joue pleinement son rôle d'anti-dollar : la dette américaine commence à inquiéter et les mesures peu orthodoxes des banques centrales à devenir très voyantes. Nul besoin d'agence de notation pour donner des soupçons aux débiteurs, la parité eurodollar et le dollar index s'en chargent. Le billet vert recule face aux autres monnaies fiduciaires." "L'ampleur de la dette commence à être mesurée par les esprits. Ainsi, la récente baisse du dollar a été alimentée par l'intensification des mesures dite non conventionnelles, de rachat par la Fed de ses propres obligations." Dans l'Edito Matières Premières & Devises, Léonard Sartoni confirme le glorieux avenir de l'or : "Tous les pays qui ont contracté d'énormes dettes ces dernières années vont s'engager sur la même voie que les Etats-Unis. Ils n'ont plus d'autre choix, s'ils veulent survivre, que de dévaluer leur monnaie. Même la Suisse s'est lancée dernièrement dans la dévaluation de son franc !" "Donc, on risque d'assister à une dévaluation monétaire compétitive au niveau mondial, et la valeur de la seule devise qui ne pourra pas être dévaluée, l'or, va automatiquement grimper en termes de pouvoir d'achat dans toutes les monnaies." [Pour en savoir plus sur le livre consacré à l'or et écrit par Léonard Sartoni, cliquez ici] L'or va donc profiter de la dévaluation des autres monnaies. J'entends déjà les objections qui s'élèvent : "oui, mais l'or n'est pas une monnaie !". Mais comme me le disait Simone ce matin : "si l'or n'est pas une monnaie, pourquoi toutes les Banques centrales de la planète conservent-elles autant de la relique barbare dans leurs coffres ? Qu'elles s'en débarrassent !" Et Simone de s'interroger : "L'aube du grand jour de l'or poindrait-elle ?", pour aussitôt tempérer notre enthousiasme d'accro au lingot : "l'heure de l'or n'est pas encore venue". Si l'or peut se maintenir entre 900 $ et 1 000 $, le métal jaune n'atteindra ses sommets, et nos objectifs de 3 000 $ et 2 000 euros, que quand l'or sera monétisé dans les esprits. Un cheminement qui risque de prendre quelque temps encore. A court terme, Marc Dagher, notre spécialiste de l'analyse technique, prévoit une poursuite de la hausse du cours de l'or. Voici ce qu'il en disait à ses lecteurs de L'Investisseur Or & Matières : "Sans écarter un léger repli initial, c'est toujours une nouvelle vague de hausse qui est envisagée tant que le support clé situé sur les 912 $ n'est pas nettement enfoncé." Et, selon Marc, le seuil psychologique des 1 000 $ devrait, à court terme, contenir les velléités haussières de l'or... Pour profiter dès maintenant du potentiel de hausse de l'or, à court aussi bien qu'à moyen terme, Simone, Marc et notre spécialiste de la numismatique vous conseille pour acheter de l'or sous toutes ses formes. Minières, trackers, lingots ou pièces, les meilleures opportunités de gains n'échappent pas à leur oeil d'expert... Pour en savoir plus sur l'investissement sur le métal jaune, continuez votre lecture... - L'or et le pétrole ne sont pas les seuls à profiter de la
faiblesse du dollar et des incertitudes des marchés : les matières
premières agricoles flambent elles-aussi. Circonstance aggravante, les
stocks mondiaux de céréales sont au plus bas, comme l'expliquait hier
Isabelle Mouilleseaux dans l'Edito Matières Premières & Devises :
"Le stock mondial est revenu à un niveau critique. Et alors ? Eh bien
dès qu'il y aura un souci de production pour cause de sécheresse ou
d'inondations dans l'un des plus importants pays producteurs, les prix
seront voués à fortement grimper, faute de marge de sécurité
suffisante." Publié dans Conseils | Plus d'articles par Cécile Chevré TrackbacksThe trackback URL for this entry is: http://cnliege.spaces.live.com/blog/cns!8BB6E8B737BAC1F2!5234.trak Weblogs that reference this entry
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